Hamidou MSAIDIE
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« La fascia m'a libéré », Luc SONOR, 43 ans, ancien international de football


C'est à Créteil, il y a quelques années, que Luc Sonor a croisé la fasciathérapie. L'ancien international de football y entraînait avec Laurent Roussey, tandis qu'Hamidou Msaidie en était le kiné. « J'avais des problèmes de vertèbres, se souvient Luc.et Hamidou m'a proposé de m'en libérer sans faire craquer. C'était rassurant... Cette méthode douce m'a séduit et même conquis .

Pas étonnant si, il y a quelques mois, après un accident de voiture qui, à cinq millimètres près, aurait pu le laisser paralysé, Luc Sonor a eu envie des mains d'Hamidou. « J'ai pensé que la fasciathérapie pourrait m'aider à résoudre mes problèmes musculaires », explique-t-il.

L'ancien Monégasque n'a pas été déçu. Les séances avec Hamidou le laissent épuisé, mais c'est « une bonne fatigue », insiste Luc, qui confesse qu'elles lui permettent de bien dormir. « Je me sens libre, bien dans mon corps, sans courbatures. Toutefois, le bienfait est tout autant psychique que physique. Avant, j'étais adepte de l'ostéopathie. Mais on se fait craquer, on remet les os, et « basta ». Alors qu'avec la fascia, on traite aussi le cerveau ». A tel point que Luc Sonor n'hésite pas à dire que la fascia, c'est 50% de mécanique et 50% de mental. « L'écoute, la parole, sont des composantes essentielles de la fascia. Si je me sens libéré, c'est autant dans la tête que dans le reste du corps. Je n'hésite pas à l'affirmer : Hamidou est un peu mon libérateur ! »

Quand l'ancien défenseur, qui était réputé pour son jeu plutôt rude, se déclare adepte convaincu de la douceur de la fascia, on le croit sans peine. Même s'il refuse de l'opposer à la kinésithérapie traditionnelle. « Les deux sont complémentaires et je ne cache pas mes séances de fascia à mon kiné, avec qui je fais une longue rééducation. Quand je lui ai dit le bien qu'elle me procure, il n'a d'ailleurs eu qu'un mot en réponse : magnifique ! »

Luc continuera la fascia à l'issue de sa rééducation, tout comme il lui était arrivé d'y avoir recours avant son accident. « A titre préventif, précise-t-il, pour me relaxer, pas seulement pour traiter une douleur ». Le bien-être qu'il en avait déjà tiré lui suggère un conseil, à l'attention des hommes d'affaires : « Ils sont tellement stressés ! Ils devraient essayer, ils se régaleraient. »


A voir :


  Zoom sur les JO d'Athènes 2004

  Les soins fait auprès d'un arbitre international, Pascal Garibian

  Le témoignage d'Isabelle Catanéo, médecin réanimatrice

  Le témoignage de Martine Coracostea, cadre dans la communication