La fasciathérapie soigne :
Le toucher profond et précis des fascias, leur lente mobilisation suppriment
souvent la douleur et rétablit la mobilité des os, des articulations et
la motilité des organes. Dans la majorité des cas, la fasciathérapie a
un effet immédiat. Le patient retrouve la fluidité et la précision de
ses gestes, son élasticité musculaire, tendineuse et ligamentaire ainsi
que son amplitude articulaire. Il ressent toujours une sensation de profond
bien-être. Moins perceptible par le patient mais très important : la fasciathérapie
agit aussi sur la circulation sanguine (artères, veines), lymphatique
(vaisseaux lymphatiques), nerveuse (nerfs sensitifs et moteurs). Son approche
globale (tout le corps est analysé, la dimension psychique est intégrée)
lui permet d'agir sur les causes profondes des blessures.
La fasciathérapie soulage :
au cours du soin et sur le plus long terme, sur des douleurs chroniques
notamment, elle permet au patient d'apprivoiser sa douleur.
Comment ?
D'un point vue strictement physiologique, grâce au toucher qui atténue
immédiatement la sensation de douleur et mobilise progressivement les
zones crispées mais aussi d'un point de vue psychologique, en faisant
le lien entre l'état physique du patient et son état psychique sachant
que l'un est souvent le reflet de l'autre. Cette prise de conscience,
cette compréhension favorisent la guérison.
La fasciathérapie prévient :
En permettant aux fascias d'assurer leur rôle, en rétablissant la mobilité
des os, des articulations, des muscles, des tendons , des ligaments et
la motilité des organes elle évite l'altération de leur fonctionnement
respectif et de l'état physique en général...
La fasciathérapie intervient sur le comportement. En effet, le thérapeute fait partager son analyse
au patient. Ensemble ils réfléchissent aux causes éventuelles...
Ce dialogue, ce questionnement, l'élaboration d'une stratégie (par exemple pour adopter
ou adapter telle ou telle posture) permettent au patient de mieux se prendre
en charge, d'être plus acteur et maître de son corps, au final d'être
plus confiant. Cette particularité donne une dimension préventive essentielle.
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